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""Celui qui écrit lit deux fois."
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Dany OllivierL'EPOPEE FASCINANTE DES SCIENCES HUMAINES
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice

Cet article a été publié, pour la première fois en 2024, dans le Blog Arts et Sciences.

Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987.
© 1987 (Conférence), © 2023 (Article), © 2023 (Site)



Dany OllivierDE LA NATURE SELON PARMENIDE : entre vérité et opinion
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice


Une partie historique de cet article a été publié, pour la première fois en 2001, dans le bulletin d'information du S.N.R.

Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987.
© 1987 (Conférence), © 2001 (Article), © 2004 (Site)


Dany OllivierLES PARADOCES DE ZENON D'ELEE : entre philosophie et calcul
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice


Une partie historique de cet article a été publié, pour la première fois en 2001, dans le bulletin d'information du S.N.R.

Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987.
© 1987 (Conférence), © 2001 (Article), © 2004 (Site)


Dany OllivierDE LA COMMUNICATION ORALE A LA LECTURE RAPIDE
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice


Cet article a été publié, pour la première fois en 2000, dans le bulletin d'information du S.N.R.

Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987.
© 1987 (Conférence), © 2000 (Article), © 2004 (Site)


Dany OllivierLES ANGES-CHATS
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice


Une partie de cet article a été publiée, pour la première fois en 1998, dans la revue L’Âme et le Cœur.

© 1998 (Article), © 2004 (Site)


Dany Ollivier LA PSYCHOLOGIE A TRAVERS LE TEMPS
De la mythologie à la philosophie
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en 2001 dans le Bulletin du S.N.R.
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987
© 1987 (Conférence), © 2001 (Article), © 2004 (Site)

La psychologie est une discipline inhérente au développement humain. Elle prend ses sources dans la mythologie et la philosophie. Sur sa route, nous rencontrerons des personnages de haut niveau...

Le philosophe grec Parménide naquit à Élée (vers 504-vers 450 avant J.-C.). Dans son poème "De la nature", il a explicité la proposition essentielle de l'ontologie : l'être est un, continu et éternel.

Le philosophe grec Zénon d'Élée, disciple de Parménide, naquit à Élée (entre 490 et 485 avant J.-C.). Il a démontré dans "Flèche qui vole et Achille et la tortue" l'incapacité de raisonner la réalité du mouvement.

Le philosophe grec Socrate naquit en Grèce (vers 470-399 avant J.-C.). Il s'est efforcé, en posant des questions (ironie), de pénétrer les esprits en leur révélant la fausseté de leurs points de vue.

Le philosophe grec Platon, disciple de Socrate, naquit à Athènes (428-347 ou 348 avant J.-C.). Il fit s'exprimer son maître dans des entretiens où il argumentait, à chaque fois, une idée comme l'amitié, la vertu, etc. Il est l'auteur d'une trentaine de dialogues, dont les plus importants sont : "Le Banquet" ; "Phédon" ; "La République" ; "Phèdre" ; "Parménide" ; "Le Sophisme" ; "Timée et les Lois" Il distinguait le savoir de l'opinion et les pensées de la véracité du monde sensible. Conséquemment, il élabora une philosophie idéaliste ou s'articule une théorie de l'être et de la nature avec une conception du langage et de la politique. En 387 avant J.-C., il fonda, à Athènes, une école philosophique qu'il nomma "l'Académie" et, dès lors, inaugura une tradition féconde : le platonisme !

Le philosophe grec Aristote naquit à Stagire en Macédoine (384-322 avant J.-C.). Sa doctrine repose sur une perception de l'Univers où la diversité exprime une unité qu'il doit démontrer dans un discours rigoureux. Aristote est l'auteur d'un grand nombre de traités sur la logique, la politique, l'histoire naturelle, la physique et la métaphysique : "Organon" ; "Physique" ; "La Métaphysique" ; "Des parties des animaux" ; "De la génération des animaux" ; "Histoire des animaux"; "Éthique à Nicomaque" ; "Éthique à Eudème" ; etc. Son oeuvre a, fortement, influencée la philosophie et la théologie de l'Occident et de l'Islam.

Le philosophe latin Sénèque naquit à Cordoue (vers 4 avant J.-C.- 65). Sa philosophie morale, inspirée de la doctrine stoïcienne, s'exprimait dans des tragédies, des dialogues, des traités philosophiques et des ouvrages scientifiques : "Hercule furieux" ; "Les Troyennes" ; "Agamemnon" ; "Phèdre" ; "Les questions naturelles" ; "De la clémence" ; "Des bienfaits" ; "Sur la brièveté de la vie" ; "Sur la providence" ; "Sur la colère" ; etc.

Le philosophe, mathématicien et physicien français René Descartes naquit à La Haye en Touraine (1596-1650). Il fut le créateur de l'algèbre des polynômes et, avec Pierre de Fermat, de la géométrie analytique. Il énonça les propriétés fondamentales des équations algébriques et simplifia leurs notations. Il découvrit, de même, les principes de l'optique géométrique. Ses principaux ouvrages sont : "Règles pour la direction de l'esprit" (1628). Il y définit une logique de l'idée claire et distincte, allant du simple au complexe et fondée sur la déduction. Il se dégage ainsi de la scolastique ; "Traité de l'homme" (1633) ; "Discours de la méthode" (1637) où l'exposé est accessible et rationnel. Néanmoins, certaines conclusions sont, nécessairement, aléatoires ; elles doivent être replacées dans le contexte historique de son époque ; "Dioptrique" (1637) où par sa physique mécaniste et sa théorie des animaux-machines, il pose les bases de la science moderne ; "Météores" (1637) ; "Géométrie" (1637) ; "Méditations métaphysiques" (1641), dans laquelle seule subsiste la certitude de l'esprit qui doute. Il en déduit l'existence même de celui qui pense, soit l'évidence habile : "Je pense, donc je suis", puis la preuve ontologique de Dieu et, enfin, la réalité du monde extérieur ; "Les principes de la philosophie" (1644) ; "Les passions de l'âme" (1649).

Le philosophe, écrivain, mathématicien et physicien français Blaise Pascal naquit à Clermont en Auvergne (1623-1662). Il fut l'inventeur de la machine à calculer. Il s'illustra en mathématiques avec son "Essai des coniques" (1640) et son "Traité du triangle arithmétique" (1654) ; en technologie avec "La machine d'arithmétique" (1644-1645) ; en physique avec ses "Expériences nouvelles touchant le vide" (1647) et son "Traité de l'équilibre des liqueurs" (1649-1654). Dès 1647, il songea à écrire une "Apologie de la religion chrétienne" dont il commença la rédaction sans pouvoir l'achever. C'est l'un de ses neveux, Etienne Perier, qui publia ses notes, en 1670, sous le titre : "Pensées".

Le philosophe allemand Emmanuel Kant naquit à Königsberg (1724-1804). Il fut l'auteur d'une "Dissertation sur la forme du monde sensible et du monde intelligible" (1770). Ses principaux ouvrages sont : "Critique de la raison pure" (1781) ; "Prolégomènes à toutes métaphysiques futures" (1783) ; "Fondements de la métaphysique des moeurs" (1785) ; "Critique de la raison pratique" (1787) ; "Critique de la faculté de juger" (1790) ; "La religion dans les limites de la simple raison" (1793) ; "Métaphysique des moeurs" (1797) ; "Anthropologie au point de vue pragmatique" (1798). En fait, de l'appréciation de maintes générations de lettrés, il tente de répondre aux questions : "Que puis-je savoir ?" ; "Que dois-je faire ?" ; "Que m'est-il permis d'espérer ?". Subséquemment, il place la raison au centre du monde. Ces recherches se règlent sur la psychologie du natif à laquelle est soumise sa logique.

Le philosophe allemand Johann Gottlieb Fichte, disciple de Kant, naquit à Rammenau (1762-1814). Sa doctrine prône un idéalisme absolu où le "Moi" justifie la véracité du monde et son sens.

Le philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel naquit à Stuttgart (1770-1831). Sa philosophie ou hégélianisme, identifie l'être et la pensée dans un principe unique : le concept. Ses principaux ouvrages sont : "La phénoménologie de l'esprit" (1806-1807) ; "Science de la logique" (1812-1816) ; "Précis de l'encyclopédie des sciences philosophiques" (1817) ; "Principes de la philosophie du droit" (1821). Ses cours fondamentaux furent publiés après sa mort : "Prodédeutique philosophique" (1809-1816) ; "Leçons sur l'histoire de la philosophie" (1819-1828) ; "Leçons sur l'esthétique" (1820-1829) ; "Leçons sur la philosophie de la religion" (1821-1831) ; "Leçons sur la philosophie de l'histoire". C'est Friedrich Hegel qui, à la suite de Fichte et de Schelling, va établit la fameuse triade thèse, antithèse et synthèse.

Le philosophe allemand Friedrich Wilhelm Joseph Von Schelling, disciple de Johann Gottlieb Fichte, naquit à Leonberg (1775-1854). Il a écrit un livre intitulé : "Idées pour une philosophie de la nature" (1797) ou il décrit un système d'idéalisme objectif.

Le philosophe, sociologue et économiste allemand Karl Marx naquit à Trèves (1818-1883). Il fut le fondateur du Marxisme. Cette doctrine s'appuie sur une explication matérialiste des faits historiques, économiques et idéologiques. Elle s'inspire des leçons de Hegel "dialectique". Elle considère que tout développement naît de la lutte des classes. Conséquemment, pour l'utopie marxiste, il suffirait que le prolétariat s'organise sur le plan international pour devenir maître des moyens de production et d'échange et ainsi réaliser la société communiste. Ses principaux ouvrages sont : "Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Epicure" (1841) ; quelques articles dans la "Gazette Rhénane", dont il était le rédacteur en chef (1842) ; une collaboration aux "Annales franco-allemandes" (1843) ; "Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel" (1843) ; "La question juive" (1843) ; "Manuscrits de 1844" (1844) ; "La sainte famille" en collaboration avec Engels (1845) ; "L'idéologie allemande" en collaboration avec Engels (1845-1846) ; "Thèses sur Feuerbach" (1845-1846) ; "Misère de la philosophie" (1847), où il critique violemment le socialisme de Proudhon ; "Manifeste du parti communiste" en collaboration avec Engels (1848) ; "Le 18 Brumaire de Louis-Napoléon Bonaparte" (1852) ; "Contribution à la critique de l'économie politique" (1859) ; le livre I du "Capital" (1867) ; "La guerre civile en France" (1871) ; "La critique du programme de Gotha" (1871) ; les livres II et III du "Capital" paraîtront grâce à Engels, après la mort de Karl Marx.

II est toujours profitable de cadrer une discipline par rapport à ses références historiques. Cela permet d'en saisir le sens, la portée et l'envergure.

Ainsi, la psychologie est la digne héritière de la mythologie et de la philosophie. Subséquemment, nous découvrirons que l'introspection a aussi ses doctes praticiens...

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Dany Ollivier LA PSYCHOLOGIE A TRAVERS LE TEMPS
De la philosophie à la psychologie
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 2003 dans la revue Guérisseurs aujourd'hui
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987
© 1987 (Conférence), © 2003 (Article), © 2004 (Site)

Nous sommes allés à la rencontre d'êtres d'exception. Avec leur belle intelligence, voire leurs failles, ils nous ont ouvert les voies de la mythologie et de la philosophie. Nous allons, maintenant, partir à la rencontre de ceux qui ont été au-delà de cette dernière discipline : les doctes praticiens de l'introspection...

Le médecin et psychiatre autrichien Sigmund Freud naquit à Freiberg (1856-1939). Il fut le fondateur de la psychanalyse. L'hypothèse freudienne repose sur l'interprétation des rêves qui puiseraient leur essence dans le refoulement et la sexualité infantile. A l'aide d'une méthode appelée "les associations libres", il amenait ses patients à se révéler. Il mit, ainsi, à jour un monde encore souterrain : l'inconscient ou subconscient. Ses principaux ouvrages sont ; "L'interprétation des rêves" (1900) ; "Trois essais sur la théorie de la sexualité" (1905) ; "Totem et tabou" (1912) ; "Psychologie collective et analyse du "Moi" (1921) : "Malaise dans la civilisation" (1930). 

Le médecin et psychologue français Pierre Janet naquit à Paris (1859-1947). Il fut le fondateur de la psychologie clinique. Il fit appel aux concepts de force et de tension psychologiques pour dévoiler les pathologies mentales de ses malades.

Le médecin et psychologue suisse Carl Gustav Jung naquit à Kesswil (1875-1961). S'il fut l'un des premiers à admettre la portée des travaux de Sigmund Freud, il fut aussi le dissident primordial du mouvement psychanalytique. Il privilégia la situation présente dans un conflit névrotique, relativisa l'importance de la libido et introduisit, par-delà le subconscient individuel révélé par Sigmund Freud, un inconscient collectif, sorte de mémoire millénaire des expériences de l'humanité qui s'exprime au travers de quelques thèmes privilégiés. Ils les nomment des archétypes. Ces derniers engendrent les rêves et sont à la base de toutes mythologies. Ses principaux ouvrages sont : "Métamorphoses et symboles de la libido" (1912) ; "Les Types psychologiques" (1920) ; "Psychologie et religion" (1939) ; "Psychologie et alchimie" (1944).

Le psychiatre bulgare Georgi Lozanov naquit à Sofia (1926). Il mit au point une technique d'enseignement autonome qu'il baptisa : "la suggestologie". Subséquemment, les applications essentielles seront dans le domaine pédagogique, c'est-à-dire l'apprentissage. Il est, de ce fait, devenu le fondateur de la "suggestopédie".

Le médecin, chirurgien, psychiatre et psychanalyste Éric Berne naquit aux États-Unis (1910-1970). Il fut le fondateur de l'Analyse Transactionnelle (AT) qu'il créa entre 1956 et 1958. L'Analyse Transactionnelle distingue trois états du "Moi" : Enfant (Adapté, Créateur dit "Petit Prof" ou Spontané), Adulte ou Parent (Critique ou Nourricier). Le "Moi" Enfant Adapté correspond à la soumission ; le "Moi" Enfant Créateur correspond à l'intuition ; le "Moi" Enfant Spontané correspond aux émotions et aux sensations ; le "Moi" Adulte correspond à la perfection ; le "Moi" Parent Critique correspond à l'agressivité ; le "Moi" Parent Nourricier correspond aux responsabilités. Par ailleurs, l'Analyse Transactionnelle étudie les Transactions. Elles peuvent être Complémentaires, Croisées, Piégées ou Tangentielles. Les Transactions Complémentaires correspondent à un même niveau de dialogue entre deux interlocuteurs ; les Transactions Croisées correspondent à une confusion de dialogue entre deux interlocuteurs ; les Transactions Piégées correspondent à une manipulation d'un interlocuteur sur l'autre pour susciter chez lui un état du "Moi" particulier ; les Transactions Tangentielles correspondent à un dialogue impossible à instaurer entre deux interlocuteurs. Les principaux ouvrages d'Éric Berne sont : "Des jeux et des Hommes" ; "Que dites-vous après avoir dit Bonjour ?" (1972).

La psychologie est donc bien inhérente au développement humain. Elle est la digne héritière de la mythologie et de la philosophie. Nous avons vu qu'il était toujours profitable de cadrer une discipline par rapport à ses références historiques car cela permet d'en saisir le sens, la portée et l'envergure. Ce voyage à travers le temps est pour nous oeuvre de mémoire. C'est une occasion de remerciements pour les diverses thérapies qui naîtront à la suite de ces précurseurs dont mes propres cours-thérapie, syncrétisme du travail des anciens, de mes recherches et de mes expériences...

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Dany Ollivier INTUITION ET SYNCHRONICITE
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 2004 dans la revue Guérisseurs aujourd'hui
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1987
© 1987 (Conférence), © 2004 (Article), © 2004 (Site)

La psychologie prend ses sources dans la mythologie, l'occultisme et la philosophie. C'est une discipline inhérente au développement humain. Cadrer cette étude par rapport à ses précurseurs les plus illustres, nous permettra d'en saisir le sens, la portée et l'envergure. Nous pourrons, de la sorte, expliciter en toute sérénité la métagnomie intuitive et le concept de synchronicité.

C'est un médecin et psychiatre autrichien Sigmund Freud (1856-1939), qui fonda la psychanalyse. L'hypothèse freudienne repose sur l'interprétation des rêves qui puiseraient leur essence dans le refoulement et la sexualité infantile. A l'aide d'une méthode appelée "les associations libres", il amenait ses patients à se dévoiler. Il mit, ainsi, à jour un monde encore souterrain pour le profane : l'inconscient ou subconscient. Ses principaux ouvrages sont : "L'interprétation des rêves" (1900) ; "Trois essais sur la théorie de la sexualité" (1905) ; "Totem et tabou" (1912) ; "Psychologie collective et analyse du "Moi"" (1921) : "Malaise dans la civilisation" (1930).

Quant au médecin et psychologue français Pierre Janet (1859-1947), il créa la psychologie clinique. Subséquemment, il fit appel aux concepts de force et de tension psychologiques pour dévoiler les pathologies mentales de ses malades.

Mais celui qui nous intéresse ici, c'est le médecin et psychologue suisse Carl Gustav Jung (1875-1961). S'il fut l'un des premiers à admettre la portée des travaux de Sigmund Freud, il fut aussi le dissident primordial du mouvement psychanalytique. De ce fait, il privilégia la situation présente dans un conflit névrotique, relativisa l'importance de la libido et redécouvrit, par-delà le subconscient individuel révélé par Sigmund Freud, "l'éther" des occultistes ou inconscient collectif, sorte de mémoire millénaire des expériences de l'humanité qui s'exprime au travers de quelques thèmes privilégiés. Ils les nomment des archétypes. Ces derniers engendrent les rêves et sont à la base de toutes mythologies. Ses principaux ouvrages sont : "Métamorphoses et symboles de la libido" (1912) ; "Les Types psychologiques" (1920) ; "Psychologie et religion" (1939) ; "Psychologie et alchimie" (1944).

Les archétypes s'expriment à travers les symboles et l'intuition (étymologie : in = dans ; tueri = voir). Cette dernière est une révélation sans aucun raisonnement. Certains tempéraments, décrient par Carl Gustav Jung, semblent plus doués que d'autres pour la prémonition : l'introverti intuitif qui dispose d'une imagination illimitée. Sa connaissance se fonde exclusivement sur l'inspiration. C'est un poète, un mystique, un prophète et l'extraverti intuitif qui "sent" son environnement. Sa perspicacité le mène   vers   la   réussite.   De   légers   déséquilibres   de    l'affectivité,   comme    la psychasthénie (étymologie : psyché = esprit ; asthénie = faiblesse) qui agit sur  l'enchaînement des pensées, l'hyperémotivité qui apparaît lorsque la réaction est disproportionnée par rapport aux circonstances, etc., favorisent, également, les pressentiments.

Avec la synchronicité, nous accédons à une approche sans cause objective ou a-causal. Elle nous dévoile que le hasard n'existe pas. Ainsi, le dieu Chronos devient actif dans un même temps. Ce concept reste toutefois moins accessible que la sensitivité intuitive.  Conséquemment, je soumets, à votre compréhension, deux exemples :

Cela faisait plusieurs années déjà que je prônais l'astrologie sidérale lorsqu'en 1989, je fis la rencontre de Jacques Dorsan, un astrologue sidéraliste et boursier fort courtois. Après quelques contacts épistolaires, nous nous sommes perdus de vue.

Nous sommes en juin 2001. Je dispense un cours d'astrologie, de haut niveau, à l'une de mes élèves. Cette dernière, comptable et gestionnaire, est en recherche d'une nouvelle activité en accord avec sa passion récente. Je pense, dès lors, que l'astrologie boursière pourrait être une belle voie pour cette étudiante. Je me remémore, alors, l'existence de cet homme affable. A cet instant, je spécule sur l'opportunité de mettre ces deux êtres en contact. Je me promets de rechercher les coordonnées de l'interprète du ciel pour elle... un jour...

C'est alors que, rentrée chez moi, je me dirige vers une vieille pile de papiers. J'en soulève les trois-quarts, totalement inconsciemment, et j'aboutis sur l'adresse et le téléphone du "devin" de la bourse. Le lien pouvait donc s'établir, quasiment, dans l'instant.

En 1990, Albert Méglin, fondateur de l'Université Populaire de Paris et conférencier reconnu, me confiait l'anecdote suivante :

"Il y a quelques années, un ami me recommande un professeur d'histoire qui avait bien du mal à s'en sortir. J'accepte de le recevoir mais je ne vois pas ce que je peux faire pour lui. Quelques instants avant de le recevoir j'étais allé dans une pièce où il y avait un fatras de dossiers que je voulais mettre au classement vertical (poubelle !). L'un des dossiers, que je voulais mettre au classement vertical, ma main ne le lâchait pas. Je regarde ce dossier à nouveau. Non, je n'en ai pas besoin, classement vertical ! Mais, ma main ne lâchait pas le dossier. Sur ces entrefaites, mon professeur d'histoire arrive. Que ce type-là était bien ! Pourtant,  je ne pouvais rien pour lui. Puis je regarde le dossier que ma main ne lâchait pas. Il se trouvait, à l'intérieur, toutes les adresses et les personnes nécessaires pour aider mon professeur d'histoire. Ma main ne lâchait pas le dossier..."

Par suite, nous constatons que l'intuition et la synchronicité sont liées. Pourtant, ce ne sont que des mots. Ce qui existe en amont est bien plus vaste. Il semble, en effet, qu'au plus profond de notre psychisme, nous soyons guidés...

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Dany Ollivier LA COMMUNICATION A TRAVERS LE TEMPS
Première partie
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formarice
Cet article a été publié en en 1999 dans le Bulletin du S.N.R.
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1998
© 1998 (Conférence), © 1999 (Article), © 2004 (Site)

L'historique d'une discipline permet de mieux l'appréhender. Ceci est indéniable pour toutes les sciences traditionnelles.

Or, la communication est un fait de civilisation. A savoir, qu'elle est entièrement liée au développement humain.

Dès le sixième siècle avant notre ère, on trouve les premières règles d'un art de discuter avec l'école dite présocratique. Mais, la science de la communication est bien plus ancienne...

Le philosophe grec Parménide naquit à Élée (vers 504-vers 450 avant J.-C.). Dans son poème
"De la nature", il a explicité la proposition essentielle de l'ontologie : l'être est un, continu et éternel.

Le philosophe grec Zénon d'Élée, disciple de Parménide, naquit à Élée (entre 490 et 485 avant J.-C.). Il a démontré dans "Flèche qui vole et Achille et la tortue" l'incapacité de raisonner la réalité du mouvement. Il passe pour être l'inventeur de la dialectique, c'est-à-dire de l'habileté de dialoguer.

A la suite de Zénon d'Elée les écoles vont se multiplier pour aider les gens à communiquer. C'est ainsi que l'on parle souvent des sophistes, sorte de maîtres de philosophie...

Le rhéteur sophiste grec Gorgias naquit à Leontium en Sicile (v. 487-v. 380 av. J.-C.). Il fut un expert en communication.

Le sophiste grec Protagoras naquit à Abdère (v. 485-v. 410 av. J.-C.). Il fut le personnage qui estimait que toutes les connaissances venaient des sensations et que, de ce fait, l'être humain est à la mesure de toutes choses. Il enseignait, avec ses confrères, à mettre la logique de la conversation au service des particuliers. C'est la naissance de la rhétorique, soit de l'adresse à persuader, parfois, par des voies discutables.

Du reste, encore de nos jours, la dialectique à une déplorable réputation car elle est souvent confondue avec la rhétorique.

Le poète orateur athénien Antiphon (v. 479-411 av. J.-C.) fut le fondateur d'un art de l'apaisement. On lui attribua une maison, près de l'Agora, qu'il gratifia d'une enseigne qui annonçait qu'il avait le pouvoir de guérir les malades avec les mots. Il fut condamné à boire la ciguë après avoir pris part à la conjuration des Quatre-Cents.

"Guérir avec les mots" n'est pas sans évoquer la suggestologie et les prêtres guérisseurs de la Grèce antique. Ceux-ci usaient d'un sommeil, artificiellement provoqué, pour soigner des malades atteints de troubles affectifs et mentaux. Ils travaillaient dans des sortes de temples du sommeil nommés : "Asklepeïa".

Le philosophe grec Socrate naquit en Grèce (vers 470-399 avant J.-C.). Il s'est efforcé, en posant des questions (ironie), de pénétrer les esprits en leur révélant la fausseté de leurs points de vue et les contradictions dans lesquelles il les emmenait grâce à la dialectique. En outre, il critiquait les sophistes tels que Protagoras et Gorgias, qu'il accusait, moyennant argent, de ne se préoccuper que d'avoir raison en méprisant la vérité. L'influence considérable qu'il exerçait sur la jeunesse - on l'accusait de la corrompre - et son opposition à la tyrannie du politique athénien Critias lui valurent d'être accusé d'impiété et condamné à boire la ciguë.

Le poète comique grec Aristophane naquit à Athènes (v. 445-v. 386 av. J.-C.). Il écrivit des pièces satiriques sur des thèmes d'actualité qui défendaient les traditions contre les idées nouvelles : "Les Cavaliers" ; "Les Acharniens" ; "La Paix"  ; "Lysistrata" ; "Les Thesmophories" ; "Les Grenouilles" ; "Les Nuées" (où il attaque Socrate) ; "L'Assemblée des Femmes" ; "Les Oiseaux" ; "Plutus" ; etc.

Le politique, écrivain et philosophe grec Xénophon naquit dans le dème d'Erkhia près d'Athènes (v. 430-v. 355 av. J.-C.). Il  fut l'un des élèves de Socrate. Il mena la retraite des Dix Mille et, ultérieurement, lutta à Coronnée contre ses concitoyens qui l'avaient banni. Xénophon fut l'auteur d'ouvrages historiques, économiques, politiques, techniques et philosophiques : "Les Mémorables" (relatif à Socrate) ; "Les Helléniques" ; "L'Economique" ; "La Constitution de Sparte" ; "Hiéron" ; "De l'équitation" ; "La Cyropédie".

Le philosophe grec Platon, disciple de Socrate, naquit à Athènes (428-347 ou 348 avant J.-C.). Il fit s'exprimer son maître dans des entretiens où il argumentait, à chaque fois, une idée comme l'amitié, la vertu, etc. Il est l'auteur d'une trentaine de dialogues, dont les plus importants sont : "Le Banquet" ; "Phédon" ; "La République" ; "Phèdre" ; "Parménide" ; "Le Sophisme" ; "Timée et les Lois". Il distinguait le savoir de l'opinion et les pensées de la véracité du monde sensible. Conséquemment, il élabora une philosophie idéaliste ou s'articule une théorie de l'être et de la nature avec une conception du langage et de la politique. En 387 avant J.-C., il fonda, à Athènes, un école philosophique qu'il nomma "l'Académie" et, dès lors, inaugura une tradition féconde : le platonisme ! 

Le philosophe grec Aristote naquit à Stagire en Macédoine (384-322 avant J.-C.). Sa doctrine repose sur une perception de l'Univers où la diversité exprime une unité qu'il doit démontrer dans un discours rigoureux. Aristote est l'auteur d'un grand nombre de traités sur la logique, la politique, l'histoire naturelle, la physique et la métaphysique : "Organon" ; "Physique" ; "La Métaphysique" ; "Des parties des animaux" ; "De la génération des animaux" ; "Histoire des animaux"; "Éthique à Nicomaque" ; "Éthique à Eudème" ; etc. Son oeuvre a, fortement, influencée la philosophie et la théologie de l'Occident et de l'Islam.

Le philosophe latin Sénèque naquit à Cordoue (vers 4 avant J.-C.- 65). Sa philosophie morale, inspirée de la doctrine stoïcienne, s'exprimait dans des tragédies, des dialogues, des traités philosophiques et des ouvrages scientifiques : "Hercule furieux" ; "Les Troyennes" ; "Agamemnon" ; "Phèdre" ; "Les questions naturelles" ; "De la clémence" ; "Des bienfaits" ; "Sur la brièveté de la vie" ; "Sur la providence" ; "Sur la colère" ; etc.
Le rhéteur latin Quintilien naquit à Calagurris Nassica (v. 30-v. 100). Il fut le précepteur des petits-neveux de Domitien.

Quintilien discourait, avec pertinence, de ce qu'il nommait une rhétorique somatique, à savoir et à l'instar de la spécialité d'Antiphon et des prêtres guérisseurs, d'un parler qui soigne le corps. Ceci rejoint bien le domaine psychosomatique. Au reste, il réagit contre les tendances nouvelles représentées par Sénèque dans son ouvrage sur la formation de l'orateur : "De l'institution oratoire".

L'écrivain grec Plutarque naquit à Chéronée (v. 50-v. 125). Il sillonna l'Egypte, séjourna maintes fois à Rome, et fit partie du collège sacerdotale de Delphes. Il écrivit des traités magistraux que l'on divise, depuis l'Antiquité, en deux groupes : "Les Oeuvres morales" et "Les Vies parallèles".

Il est toujours profitable de cadrer une discipline par rapport à ses références historiques. Ceci permet d'en saisir le sens, la portée et l'envergure.

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Dany Ollivier LA COMMUNICATION A TRAVERS LE TEMPS
Deuxième partie
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 1999 dans le Bulletin du S.N.R.
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1998
© 1998 (Conférence), © 1999 (Article), © 2004 (Site)

Nombreux sont ceux qui, après Aristote et les autres, vont réfléchir sur la façon dont l'être humain communique...

Le philosophe, mathématicien et physicien français René Descartes naquit à La Haye en Touraine (1596-1650). Il fut le créateur de l'algèbre des polynômes et, avec Pierre de Fermat, de la géométrie analytique. Il énonça les propriétés fondamentales des équations algébriques et simplifia leurs notations. Il découvrit, de même, les principes de l'optique géométrique. Ses principaux ouvrages sont : "Règles pour la direction de l'esprit" (1628). Il y définit une logique de l'idée claire et distincte, allant du simple au complexe et fondée sur la déduction. Il se dégage ainsi de la scolastique ; "Traité de l'homme" (1633) ; "Discours de la méthode" (1637) où l'exposé est accessible et rationnel. Néanmoins, certaines conclusions sont, nécessairement, aléatoires ; elles doivent être replacées dans le contexte historique de son époque ; "Dioptrique" (1637) où par sa physique mécaniste et sa théorie des animaux-machines, il pose les bases de la science moderne ; "Météores" (1637) ; "Géométrie" (1637) ; "Méditations métaphysiques" (1641), dans laquelle seule subsiste la certitude de l'esprit qui doute. Il en déduit l'existence même de celui qui pense, soit l'évidence habile : "Je pense, donc je suis", puis la preuve ontologique de Dieu et, enfin, la réalité du monde extérieur ; "Les principes de la philosophie" (1644) ; "Les passions de l'âme" (1649). Il a, en outre, laissé une abondante correspondance...

Le philosophe, écrivain, mathématicien et physicien français Blaise Pascal naquit à Clermont en Auvergne (1623-1662). Il fut l'inventeur de la machine à calculer. Il s'illustra en mathématiques avec son "Essai des coniques" (1640) et son "Traité du triangle arithmétique" (1654) ; en technologie avec "La machine d'arithmétique" (1644-1645) ; en physique avec ses "Expériences nouvelles touchant le vide" (1647) et son "Traité de l'équilibre des liqueurs" (1649-1654). Dès 1647, il songea à écrire une "Apologie de la religion chrétienne" dont il commença la rédaction sans pouvoir l'achever. C'est l'un de ses neveux, Etienne Perier, qui publia ses notes, en 1670, sous le titre : "Pensées".

Le philosophe allemand Emmanuel Kant naquit à Königsberg (1724-1804). Il fut l'auteur d'une "Dissertation sur la forme du monde sensible et du monde intelligible" (1770). Ses principaux ouvrages sont : "Critique de la raison pure" (1781) ; "Prolégomènes à toutes métaphysiques futures" (1783) ; "Fondements de la métaphysique des moeurs" (1785) ; "Critique de la raison pratique" (1787) ; "Critique de la faculté de juger" (1790) ; "La religion dans les limites de la simple raison" (1793) ; "Métaphysique des moeurs" (1797) ; "Anthropologie au point de vue pragmatique" (1798). En fait, de l'appréciation de maintes générations de lettrés, il tente de répondre aux questions : "Que puis-je savoir ?" ; "Que dois-je faire ?" ; "Que m'est-il permis d'espérer ?". Subséquemment, il place la raison au centre du monde. Ces recherches se règlent sur la psychologie du natif à laquelle est soumise sa logique.

Le philosophe allemand Johann Gottlieb Fichte, disciple de Kant, naquit à Rammenau (1762-1814). Sa doctrine prône un idéalisme absolu où le "Moi" justifie la véracité du monde et son sens.

Le philosophe allemand Georg Wilhelm Friedrich Hegel naquit à Stuttgart (1770-1831). Sa philosophie ou hégélianisme, identifie l'être et la pensée dans un principe unique : le concept. Ses principaux ouvrages sont : "La phénoménologie de l'esprit" (1806-1807) ; "Science de la logique" (1812-1816) ; "Précis de l'encyclopédie des sciences philosophiques" (1817) ; "Principes de la philosophie du droit" (1821). Ses cours fondamentaux furent publiés après sa mort : "Prodédeutique philosophique" (1809-1816) ; "Leçons sur l'histoire de la philosophie" (1819-1828) ; "Leçons sur l'esthétique" (1820-1829) ; "Leçons sur la philosophie de la religion" (1821-1831) ; "Leçons sur la philosophie de l'histoire". C'est Friedrich Hegel qui, à la suite de Fichte et de Schelling, va établit la fameuse triade thèse, antithèse et synthèse.

Le philosophe allemand Friedrich Wilhelm Joseph Von Schelling, disciple de Johann Gottlieb Fichte, naquit à Leonberg (1775-1854). Il a écrit un livre intitulé : "Idées pour une philosophie de la nature" (1797) ou il décrit un système d'idéalisme objectif.

Le philosophe, sociologue et économiste allemand Karl Marx naquit à Trèves (1818-1883). Il fut le fondateur du Marxisme. Cette doctrine s'appuie sur une explication matérialiste des faits historiques, économiques et idéologiques. Elle s'inspire des leçons de Hegel "dialectique". Elle considère que tout développement naît de la lutte des classes. Conséquemment, pour l'utopie marxiste, il suffirait que le prolétariat s'organise sur le plan international pour devenir maître des moyens de production et d'échange et ainsi réaliser la société communiste. Ses principaux ouvrages sont : "Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et Epicure" (1841) ; quelques articles dans la "Gazette Rhénane", dont il était le rédacteur en chef (1842) ; une collaboration aux "Annales franco-allemandes" (1843) ; "Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel" (1843) ; "La question juive" (1843) ; "Manuscrits de 1844" (1844) ; "La sainte famille" en collaboration avec Engels (1845) ; "L'idéologie allemande" en collaboration avec Engels (1845-1846) ; "Thèses sur Feuerbach" (1845-1846) ; "Misère de la philosophie" (1847), où il critique violemment le socialisme de Proudhon ; "Manifeste du parti communiste" en collaboration avec Engels (1848) ; "Le 18 Brumaire de Louis-Napoléon Bonaparte" (1852) ; "Contribution à la critique de l'économie politique" (1859) ; le livre I du "Capital" (1867) ; "La guerre civile en France" (1871) ; "La critique du programme de Gotha" (1871) ; les livres II et III du "Capital" paraîtront grâce à Engels, après la mort de Karl Marx.

Le communicateur Alfred Habdank Skarbek Korzybski naquit à Varsovie (1879-1950). En 1938, il devint directeur de l'Institut Sémantique Générale. Subséquemment, il apprit à l'Occident comment raisonner de manière différente d'Aristote. Ses principaux écrits sont : "Manhood of Humanity" ; "The Science and Art of Human Engineering" (1921) ; "Time-Binding" ; "The General Theory" (1924) ; "Time-Binding" ; "The General Theory" (1926) ; "Science and Sanity" ; "An Introduction to Non-Aristotelian Systems and General Semantics" (1933).

Le médecin, chirurgien, psychiatre et psychanalyste Éric Berne naquit aux États-Unis (1910-1970). Il fut le fondateur de l'Analyse Transactionnelle (AT) qu'il créa entre 1956 et 1958. Ses principaux ouvrages sont : "Des jeux et des Hommes" ; "Que dites-vous après avoir dit Bonjour ?" (1972).

Le communicateur Chaïm Perelman naquit à Varsovie (1912-1984). Il fut le concepteur d'une rhétorique moderne. Il a, de ce fait, relancé l'intérêt des études de communication. Ses principaux écrits (en collaboration avec Lucie Olbrechts-Tyteca) sont publiés sous le titre : "Traité de l'argumentation" (1958).

En 1956, à Palo Alto aux Etats-Unis, un groupe de travail analyse les systèmes de communication en corrélation avec l'environnement chez les animaux (en particulier les dauphins) et les êtres humains. Depuis, dans ce pays, il est davantage question d'un verbe thérapeutique, à savoir d'un langage qui peut aider le malade à guérir.

Nous pourrions multiplier les références historiques pour démontrer que la dialectique et l'art de discuter possède un héritage impressionnant. La communication, sous toutes ses formes, a toujours (même dans la préhistoire !) été une préoccupation importante dans l'activité humaine.

Dans notre vie quotidienne, nous adaptons notre façon de parler et de raisonner à notre milieu. Ceci nous conduit à des pensées qui ne sont pas totalement notre propriété et qui, le plus souvent, ne sont pas ajustées à nos objectifs. Ainsi, une stratégie de la communication permet souvent de vivre mieux...

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Articles Sciences Formelles et Sciences d'Uranie

Dany Ollivier LES SCIENCES D'URANIE A TRAVERS LE TEMPS
La Mésopotamie
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 1986 dans la revue Renaître 2000
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1986
© 1986 (Conférence), © 1986 (Article), © 2004 (Site)

La Mésopotamie était une région de l'Asie Antérieure comprenant l'Irak actuel. Elle s'étendait entre deux fleuves : le Tigre et l'Euphrate.

Dans cette contrée, plusieurs civilisations se succédèrent : Sumérienne (IVe millénaire) ; Akkadienne (2350-2150 av. J.-C.) ; Amorrite (1894-1595 av. J.-C.) ; Babylonienne (v. 1000 av. J.-C.) ; Assyrienne (IXe au VIIe s. av. J.-C.) ; Perse (538 à 330 av. J.-C.) ; Séleucide (312 à 64 av. J.-C.), etc.

C'est à Sumer (ancienne terre de basse Mésopotamie) que se sont développées les grandes découvertes de l'humanité : l'écriture (fin du IVe millénaire), la technologie, les arts. C'est, également, à Sumer que l'astrologie fit son apparition vers 4000 av. J.-C.

Les explorations de l'archéologie moderne ont, par ailleurs, prouvé que les plus anciens textes de ce peuple comportaient, déjà, des références astrologiques certaines.

Conséquemment, la période sumérienne s'avère être l'un des plus antiques berceaux de cette science conjecturale et/ou comme la plus ancienne trace que nous détenons.

Les akkadiens étaient des sémites originaires de l'Arabie du Sud qui envahirent les sumériens.

Ils adoraient le Soleil (Shamash) considéré, par eux, comme une déesse mère ainsi que la Lune (Shahar) et Vénus (Ishtar) appréciées comme masculines. Puis, sous l'influence des sumériens le Soleil devint masculin, Vénus féminine, la Lune resta masculine mais perdit son nom sémitique pour prendre l'appellation sumérienne : Sîn. Ces trois astres avaient un culte particulier.

La première tablette rédigée par un astrologue date de 2300 avant J.-C. En fait, les premiers documents un peu complets en notre possession ont été découvert dans les ruines du palais d'Assurbanipal (Roi d'Assyrie, 669-627 av. J.-C.) et remontent à l'an 1900 av. J.-C. Or, la plupart se réfèrent à un traité d'astrologie fondamental rédigé par Sargon l'Ancien, le roi d'Akkad, soit vers 2325 av. J.-C.

Mais, même dans les textes astrologiques les plus anciens qui nous soient parvenus, il était fréquemment fait référence à des textes remontant à une plus lointaine Antiquité.

Une nouvelle invasion, celle des amorrites, peuple sémite d'origine nomade, mit fin à la période akkadienne. Le souverain le plus célèbre de cette civilisation est Hammourab qui régna de 1792 à 1750 av. J.-C. Il fonda Babylone et lui permit de devenir puissante.

C'est à cette époque qu'Enuma Anu Enlil rédigea ses tablettes qui contenaient plus de 7000 présages et recueils d'observations célestes prouvant, ainsi, le plein épanouissement de l'astronomie et de l'astrologie.

Babylone était une théocratie (gouvernement ou l'autorité, regardée comme émanant de Dieu, était exercée par ses ministres). Subséquemment, la caste sacerdotale scrutait le ciel en haut d'une tour dressée sur le temple de Bélus et s'attachait, surtout, à dresser les thèmes des régnants et des villes. Mais, il serait faux de croire que ces civilisations ne connaissaient pas le thème individuel.

D'ailleurs, se sont les babyloniens qui, à une date incertaine, ont été les premiers à utiliser le zodiaque et à attribuer à chacune de ses cases un symbolisme particulier. Le bestiaire aujourd'hui familier était, déjà, au complet avec une différence notable cependant, le Scorpion, qui est, plus tard, devenu le signe de la Balance, s'étendait sur deux cases, l'une pour son corps et l'autre pour ses pinces. C'est ce zodiaque aux douze constellations qui allait être introduit dans le monde occidental vers 300 av. J.-C.

L'empire assyrien était fidèle aux coutumes babyloniennes et les sciences d'Uranie étaient, alors, très appréciées.

C'est, du reste, pendant cette période que le roi Assurbanipal (669-627 av. J.-C.) publia un texte en quinze tablettes, dont douze pour les mois ordinaires et trois pour les mois intercalaires.

Les perses firent une liaison entre ces douze signes qu'ils nommaient Varak (l'Agneau), Tora (le Taureau), Dopatkar (les Gémeaux), Kalakang (le Crabe), Ser (le Lion), Khusak (la Vierge), Tarâzuk (la Balance), Gazdûm (le Scorpion), Nimasp (le Centaure), Vahik (le Capricorne), Dûl (l'Amphore), Mahik (les Poissons) et les quatre éléments : le Feu (la lumière du Soleil et de la Lune), la Terre (l'état solide), l'Air (le vent, l'état gazeux), et l'Eau (l'état liquide). Trente-six étoiles étaient considérées comme ponctuant le chemin du Soleil.

Les recherches astronomiques étaient très poussées et c'est ainsi que l'astronome, astrologue et mathématicien chaldéen Kidinnu (IVe siècle avant J.-C.-- 330 avant J.-C.*), calcula, vers 380 avant J.-C., la longueur du mois lunaire à 29 jours 12 heures 44 minutes 3,3 secondes, alors qu'aujourd'hui la précision est de 2,87 secondes !

Les prêtres astrologues observaient le ciel à partir de tours nommées Ziggurats (qui signifie "cime de la montagne"), aux sept étages correspondant aux sept astres visibles : Soleil, Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne.

En outre, c'est un prêtre, historien et astrologue chaldéen, Bérose, né à Babylone vers 330 av. J.-C., contemporain d'Alexandre, qui en quittant la Mésopotamie et en allant s'établir en Grèce, sur l'île de Cos, nous a renseignés sur l'histoire de la civilisation sumérienne et sur les doctrines astrologiques en ouvrant un cours d'astrologie chaldéenne. Ainsi, toute la science astrale des grecs, des égyptiens et même de notre époque, provient, directement, de son enseignement écrit (vers 280 av. J.-C., il écrivit une "Histoire des antiquités de Babylone" dont il ne nous reste que quelques fragments) ou oral.

Les séleucides suivirent leurs ancètres dans le respect de la tradition sumérienne et babylonienne en privilégiant les sciences du ciel.

Ainsi, pour les différentes civilisations de la Mésopotamie, l'astrologie et l'astronomie étaient étroitement liées ; les multiples et très longues observations de ces peuples jetèrent les bases de ces disciplines.

D'autre part, l'horoscopie avait une portée sacrée. Elle était, strictement, liée à la religion.

Malgré tout, en dehors de quelques documents et de quelques recueils d'observation (telles les tablettes d'Enuma Anu Enlil), on connaît extrêmement mal l'astrologie de ces différentes civilisations.

Une question se pose cependant, pourquoi la Mésopotamie et, en particulier, la civilisation sumérienne, eut-elle un si brusque et si prodigieux essor alors qu'elle aurait dû évoluer lentement, comme l'on doit logiquement s'y attendre !

* D'après une tablette astronomique babylonienne qui mentionne que Kidinnu serait mort tué par le glaive le 15e jour du 5e mois de l'année ce qui correspond à la date suivante : 330 avant J.-C. le 14 août !

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Dany Ollivier LES SCIENCES D'URANIE A TRAVERS LE TEMPS
La Grèce
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 1987 dans la revue Renaître 2000
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1986
© 1986 (Conférence), © 1987 (Article), © 2004 (Site)

Le principal contact entre la Mésopotamie et la Grèce fut à l'occasion des conquêtes d'Alexandre le Grand (356-323 avant J.-C.) au IVe siècle avant J.-C.. Il devint roi de Macédoine (336-323 avant J.-C.) et chef des grecs contre les perses. Il fut, également, un élève du philosophe grec Aristote (384-322 avant J.-C.).

C'est dans ce pays que le médecin grec Hippocrate (460 avant J.-C.- 377 avant J.-C.), né sur l'île de Cos, fonda vers 420 avant J.-C., sur son lieu de naissance, et ce après un périple fort éducatif en Thrace, en Thessalie et en Macédoine, une école où il enseignait la médecine et l'importance de l'influence des astres sur les maladies. Il préconisait, notamment; d'être vigilant au lever et au coucher des Pléiades, de l'Arcture et du Chien, parce que ces jours-là étaient considérés comme des journées "critiques" en ce qui concerne les affections. Il créera, ultérieurement, une nouvelle institution en Thessalie.

Près d'un siècle et demi plus tard, soit vers 280 avant J.-C. que le prêtre, historien et astrologue chaldéen Bérose, né à Babylone vers 330 avant J.-C., fit connaître aux grecs, en s'installant sur l'île de Cos, l'astrologie de sa civilisation.

Qu'un seul homme, Bérose, ait suffit à répandre l'idée astrologique dans tout le monde grec peut surprendre. Pourtant, cela s'explique car les grecs croyaient déjà à l'influence des astres bien avant son arrivée, mais sans avoir élaboré une science astrologique. D'autre part, les nombreux disciples qu'il forma établirent, à leur tour, des centres d'astrologie dans la plupart des villes grecques.

En conséquence, il est indubitable que l'astrologie babylonienne ait inspiré les grecs.

Or, la Grèce était, alors, un ensemble de cités-états. Ceci conduisit cette discipline conjecturale à être, au contraire de Babylone,  indépendante d'une caste sacerdotale.

Le zodiaque fut adopté sans discussion mais on le fit commencer au solstice d'été, c'est-à-dire au signe de l'Ecrevisse (ou Crabe), car ce jour-là marquait le début de l'année grecque. Plus tard, on revint à l'année chaldéenne, qui débutait à l'équinoxe de printemps, avec le signe du Bélier.

Les grecs ont, par la suite, formalisé l'astrologie. Ils ont tenté de la soumettre à des règles immuables. Ils ont réparti les signes en cardinaux, fixes et mutables. Comme les perses, ils firent la liaison entre les signes et les quatre éléments : Feu, Terre, Air et Eau.

En outre, nous leur sommes redevable du système des maisons (domification) qui caractérise le thème de chaque personne. Pourtant, il ne faudrait pas en conclure que l'astrologie chaldéenne n'aurait appliqué ses prédictions qu'aux seuls rois et aux nations, ignorant les simples particuliers.

Comme les civilisations mésopotamiennes, les grecs développèrent l'astronomie. Vers 120 avant J.-C., l'astronome grec Hipparque découvrait la précession des équinoxes (qui, entre autres, établissait une différence entre les groupements d'étoiles et les signes) et réalisait le premier catalogue d'étoiles.

Cette découverte astronomique montrait que les constellations, à partir desquelles on avait nommé les signes du zodiaque, ne se superposaient plus ! Ce qui ennuya fort les astrologues jusqu'au jour où l'astronome, astrologue, géographe et mathématicien grec Claude Ptolémée, codifia par écrit (entre 120 et 150 après J.-C.) l'ensemble de leur science et, persuadé que la Terre était immobile au centre du monde, détacha le "zodiaque fictif des signes" du "zodiaque des étoiles".

Toutefois, il est difficile d'évaluer l'apport grec avec une grande exactitude, puisque nous connaissons peu l'astrologie mésopotamienne !

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Dany Ollivier LES SCIENCES D'URANIE A TRAVERS LE TEMPS
L'Egypte
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 1987 dans la revue Renaître 2000
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1986
© 1986 (Conférence), © 1987 (Article), © 2004 (Site)

L'Egypte entre dans l'histoire aux environs du IVe millénaire avant J.-C. C'est en 3300 avant J.-C. qu'elle devient un royaume unifié.

Aux origines de la civilisation égyptienne l'observation du ciel sert à établir des calendriers pour organiser l'agriculture. Ceux-ci ne devaient compter aucune irrégularité. Il n'existait pas d'année bissextile. Les éphémérides comprenaient 12 mois de 30 jours, précédés ou suivis de 5 jours dit "épagomènes". L'année égyptienne était donc trop courte d'environ 1/4 de jour et perdait ainsi : 1 jour en 4 ans ; 1 mois en 120 ans ; 1 an en 14 siècles 1/2. Il fallait, en outre, 1461 (365 x 4 + 1) années égyptiennes pour revenir au point de départ ! 

Le principal apport des astrologues égyptiens est l'introduction, vers 3000 avant J.-C., du système des décans qui n'avait, alors, aucun rapport avec le zodiaque.

Cette ordonnance se retrouve dès la XIème dynastie, soit vers 2000 avant J.-C., sur les sarcophages de Tefabi et Khiti avec le premier décan Kenmut, précédé de Sirius (en référence à cette étoile) et formant ainsi un cercle complet qui n'avait, de fait, toujours rien à voir avec l'écliptique.

Ce n'est que beaucoup plus tard que le principe des décans deviendra une subdivision des constellations en trois parties égales. En conséquence, cela faisait 36 décans gouvernés par une étoile qui influençait la destinée des êtres nés dans la partie qu'elle régissait.

En 1500 avant J.-C., la découverte du "Calendrier des jours fastes et néfastes" nous renseigne sur la manière dont les sujets du pharaon Ahmôsis 1er, fondateur de la XVIIIe dynastie, établissaient des prédictions et nous pouvons constater que cela n'avait nul point commun avec un horoscope. Il s'agissait  de placer chaque heure et chaque jour sous l'égide d'un dieu qui intervenait directement dans la vie des êtres humains.

Encore une fois, ce n'est qu'au cours des siècles que les prêtres astronomes égyptiens apprirent à déterminer la position des constellations et des diverses étoiles.

C'est, du reste, à la faveur des relations commerciales qui s'établirent au 3ème siècle avant J.-C., entre l'Egypte et le Moyen-Orient et à l'installation de nombreux chaldéens en terre égyptienne, que le zodiaque, tel que nous le connaissons, semble avoir été introduit en Egypte.

L'astrologie babylonienne est, ainsi, importée par des mages et des astrologues chaldéens et utilisée, entre autres, pour la mancie.

Partant, l'Egypte est, pour les sciences d'Uranie, une terre de rencontre entre deux civilisations : Babylone et la Grèce. L'astrologie, bien trop souvent et à tort qualifiée d'égyptienne, est, en réalité une synthèse de ces deux civilisations.

L'erreur commune d'une astrologie d'origine égyptienne est due à la découverte par Desaix en 1798, lorsque Napoléon envahit l'Egypte, du zodiaque sculpté du temple d'Hathor (déesse égyptienne du Ciel, de l'Amour et de la Joie) à Dendérah, qui le crût très ancien. En fait, il date du 16 avril julien, soit en 17 après J.-C., alors que l'astrologie était solidement implantée en Mésopotamie, en Grèce et, bien sûr, en Egypte !

Nous pouvons donc affirmer qu'aucune trace d'une astrologie sacrée, authentiquement égyptienne, ne nous est parvenue !

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Articles Sciences Artistiques et Sciences Symboliques

Dany OllivierLE TAROT OCCIDENTAL A TRAVERS LE TEMPS
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice

Cet article a été publié, pour la première fois en 2024, dans le Blog Arts et Sciences.
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1995.
© 1995 (Conférence), © 2024 (Article), © 2024 (Site)



Dany OllivierLA FANFARE DE LA LEGION ETRANGERE DE L'ARMEE DE TERRE
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante, Formatrice et Reportrice

Une partie journalistique de cet article a ét publiée, pour la première fois en 2022, dans le journal LML.

© 2022(Article), © 2022 (Site)


Dany OllivierLA FÊTE DE LA MUSIQUE A L'ABBAYE DU MONT-SAINT-MICHEL : une immersion musicale au cœur de l'Histoire
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante, Formatrice et Reportrice

Cet article a été publié, pour la première fois en 2024, dans le Blog Pontorson, Le Mont-Saint-Michel et les environs.

© 2024 (Article), © 2024 (Site)


Dany OllivierLA COMMUNE DE PONTORSON A VIBRE AU RYTHME DE LA FÊTE DE LA MUSIQUE
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante, Formatrice et Reportrice

Cet article a été publié, pour la première fois en 2024, dans le Blog Pontorson, Le Mont-Saint-Michel et les environs.
© 2024 (Article), © 2024 (Site)



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Articles Sciences Naturelles et Sciences Métagnomiques

Dany OllivierLES ANGES-CHATS
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice


Une partie de cet article a été publiée, pour la première fois en 1998, dans la revue L’Âme et le Cœur.
© 1998 (Article), © 2004 (Site)


Dany OllivierAU CŒUR DE L’AMAZONIE : La révolution botanique du père missionnaire Jean-Louis Bourdoux
Par Dany Ollivier
Autrice, Enseignante et Formatrice


Une partie, de cet article, a été publiée, pour la première fois en 2000, dans le Bulletin du S.N.R.

Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1986.
© 1986 (Conférence), © 2000 (Article), © 2004 (Site)


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Dany Ollivier LE CEDRE ETAIT MAGNIFIQUE
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en 2003 dans le Bulletin du Râle d'Eau
© 2003 (Article), © 2004 (Site) 

Lundi 29 septembre 2003...

Il était une fois, un magnifique cèdre. Je l'admirais souvent. Des oiseaux venaient s'y nicher et il me semblait que c'était comme un petit coin de paradis.

Mais, cet arbre admirable était vulnérable. Il s'épanouissait dans une propriété privée. Par suite, ses hôtes avaient droit de vie et de mort sur lui.

Aussi, un matin fatal, j'ai entendu la tronçonneuse et j'ai vu les branches s'affaler une à une sur le sol puis l'acharnement sur le tronc...

Je fus emplie de tristesse et de colère mêlées. Les voisins ce sont réjouis : ils avaient une meilleure vue sur la baie !

Je fus atterrée par tant d'égoïsme. Pourtant, ce n'était pas la première fois...

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Dany Ollivier LA RADIESTHESIE A TRAVERS LE TEMPS
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 2000 dans le Bulletin du S.N.R.
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1986
©
1986 (Conférence), © 2000 (Article), © 2004 (Site)

La radiesthésie est aussi ancienne que le genre humain. A l'époque des cavernes, les êtres humains possédaient déjà le sens "aisthêsique".
 
Au Sahara algérien, dans la région du Tassili de Ajjer au nord du Hoggar, on a découvert, à l'intérieur des grottes, des peintures rupestres, datant de - 6000 environ avant J.-C., qui dépeignent des scènes de la vie courante et, possiblement, une conduite radiesthésique. On peut y discerner, entre autres archers, une sorte de sourcier en position de "recherche" qui détient une baguette terminée par une fourche à deux pointes.

Au reste, l'humanité découvre le feu. Elle s'installe dans un bien-être relatif : elle commence à manger cuit, à dormir paisiblement, à être moins en contact avec l'extérieur, à développer un langage spatio-temporel et à perdre une partie de ses capacités au profit du cortex.

Néanmoins, on continue de mentionner la rhabdomancie, de façon plus ou moins explicite, dans des textes immémoriaux où son exercice semble avoir appartenu, soit à des dignitaires, soit à des magiciens officiels. A diverses périodes, son enseignement a eu, comme pour l'astrologie, un caractère sacré.

L'étude des sciences mentales était très développée dans certains pays orientaux. Par exemple, vers - 2000 avant J.-C., l'empereur chinois Yu, de la dynastie des Hia, fut un baguettisant éminent.

Au XIIIe siècle avant J.-C., Moïse aurait fait jaillir, en plein désert, de l'eau du rocher d'Horeb à l'aide de son bâton. L'événement est relaté dans la Bible comme un miracle. Pourtant, de nos jours, et partout dans le monde, bien des bacillogyres recréent ce "prodige" régulièrement !

L'Inquisition, qui fut introduite par Innocent III en 1199 pour lutter contre l'hérésie au moyen de la procédure d'enquête et ne disparut qu'au XVIIIe siècle, conduisit maints radiesthésistes au bûcher. Quant aux sourciers, alors indispensables aux princes et aux régnants, ils furent épargnés. La résultante - avec Aristote et les autres - fut un repli considérable de la pensée intuitive dans toute l'Europe.

Nonobstant le rationalisme ambiant, il semble que la renaissance de notre belle discipline se situe vers 1600 environ. C'est à cette période qu'une pendulisante française, Martine de Bertereau (1578 ou 1580-1642), se distingua dans la découverte de minéraux, de métaux et des qualités des eaux souterraines. En 1632, elle consigna le bilan de ses prospections dans une brochure titrée : "Véritable déclaration faite au Roi et à nos Seigneurs de son Conseil, des riches et inestimables trésors nouvellement découverts dans le Royaume" avec pour résultat plus de 150 gisements de charbon, divers métaux précieux ou de moindre valeur et de multiples sources détectées. Le tribunal ecclésiastique et les membres dirigeants n'osèrent tout de même pas la brûler vive, encore moins la remercier. Après avoir bien servi le royaume de France, elle fut emprisonnée à vie à la Bastille. Son mari, le baron de Beausoleil fut, quant à lui, incarcéré à Vincennes, ce qui, pour l'époque était, en définitive, une faveur envers celles et ceux qu'on considérait encore comme des sorciers !

Aux XVIIIe et XIXe siècles, l'ère industrielle et technologique exige la compétence des radiotelluristes. En effet, ils sont encore les seuls - l'appareil de détection n'a pas encore été inventé ! - à déceler les différents métaux utiles à la fabrication des machines. L'intérêt de notre science devint pour lors notoire et l'Église ne put d'autant moins la réprouver et/ou la censurer, qu'au sein de celle-ci, de doctes praticiens allaient se distinguer.

C'est en effet un abbé, le radiesthésiste Alexis Bouly (1865-1958) qui forgea le mot "radiesthésie". Fort doué, il détecta de multiples sources, dépista des obus non éclatés sur les champs de bataille, se distingua par la découverte de cimetières mérovingiens et de souterrains dans des châteaux féodaux. En outre, la grande justesse de ses diagnostics médicaux lui permit de coopérer avec les hôpitaux de Berck, de Boulogne, de Liège, de Lille, etc. Sa réputation lui valut d'être souvent mandé comme consultant pendulisant en Espagne, aux îles Canaries, en Pologne, au Portugal et en Roumanie. En 1950, le gouvernement de la République française lui octroya la croix de chevalier de la Légion d'honneur.

Fils et petit-fils de baguettisants estimés en Savoie, l'abbé radiotelluriste Alexis Mermet (1866-1937) fut initié, dans sa prime jeunesse, à l'art de la sourcellerie. Radiesthésiste émérite, il décela des sources d'eau minérale, des métaux, des personnes disparues et, surtout, révéla au monde l'existence d'un ensemble de galeries aux grottes de Lacave, dans le Lot. De plus, il fut l'un des premiers à s'adonner à l'exploration à distance avec toujours des résultats remarquables. Au demeurant, il fut surnommé le "Prince des sourciers".

Le bacillogyre Henri de France (1872-1947) est l'auteur de plusieurs ouvrages : "Souvenirs d'un sourcier", "Radiesthésie agricole" et "Le sourcier moderne". Il créa, en 1930, la première revue mensuelle consacrée à notre domaine d'activité : "La chronique des sourciers" qui cessera de paraître en 1940.

Le père missionnaire et pendulisant Jean-Louis Bourdoux (1876-1963), motivé par une santé délicate et l'amour des autres, consacra sa vie à constituer, grâce au savoir ancestral des indiens d'Amazonie, une pharmacopée à base de plantes amazoniennes d'une grande efficacité* destinée, en priorité, aux dispensaires de la Mission au Brésil. Le père Grange continuera son oeuvre...

L'horticulteur et radiesthésiste Joseph Treyve (1877-1946) était reconnu, entre autres prospections, pour ses résultats remarquables en sourcellerie.

Le révérend père et radiotelluriste Jean Jurion (1905-1977) oeuvra pour notre noble spécialité au sein même du "Syndicat National des Radiesthésistes" où il fut secrétaire général de 1955 à 1977. Il s'opposa avec succès au projet de loi "Marcellin" qui envisageait, à l'encontre des non-médecins, une sanction pénale de deux ans d'incarcération et des amendes conséquentes pour cause d'exercice illégal de la médecine.

Au cours des années 1920 à 1930 environs, la création d'associations en faveur de la radiesthésie permit à leurs membres d'exercer leur art en toute quiétude. Ils purent ainsi être reconnus du public et des autorités officielles. L'une des plus célèbre est celle fondée par Monsieur Léon Delattre : "L'Association française et internationale des Amis de la Radiesthésie".

En 1930, Alfred Lambert crée au coeur de Paris : "La Maison de la Radiesthésie".

En 1931, une talentueuse radiesthésiste anglaise, Evelyn Penrose, fut employée par le gouvernement de Colombie Britannique (Canada) comme prospectrice en chef dans le but de découvrir des sources et des minéraux avec 90 % d'issues positives. En 1950, elle émigra en Australie où elle persista à retrouver des points d'eau dans un pays pourtant bien désertique !

Enfin, en 1954, naissait une organisation encore percutante aujourd'hui : "Le Syndicat National des Radiesthésistes ou S.N.R.".

A présent, notre discipline tient ses assises dans presque tous les pays du monde. Ses congrès nationaux et internationaux voient se succéder des chercheurs intègres et/ou de renom. Partant, notre savoir est souvent présenté avec compétence dans le domaine de la prospection du sous-sol, voire dans le secteur médical, mais la rhabdomancie liée à l'ésotérisme est encore peu reconnue !

* Ayant personnellement testée cette pharmacopée, je ne peux que rendre hommage à ce grand homme et espérer que ceux qui, de nos jours, détiennent les fruits de ce fabuleux travail n'oublieront pas ce qu'ils doivent aux père missionnaire Jean-Louis Bourdoux, au père Grange et à tous les radiesthésistes qui, à leur suite, se sont investis !

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Dany Ollivier CONSCIENT ET INCONSCIENT EN RADIESTHESIE
Par Dany Ollivier

Autrice, Enseignante et Formatrice
Cet article a été publié en en 1999 dans le Bulletin du S.N.R.
Il est extrait d'une conférence exposée depuis 1986
© 1986 (Conférence), © 1999 (Article), © 2004 (Site)

La radiesthésie est une science qui capte l'énergie et les flux des particules des radiations et/ou des rayonnements. En effet, si tout ce qui vibre s'arrêtait soudain d'irradier l'Univers, tout serait figé dans une mort définitive.

Néanmoins, cette discipline est, avant tout, un art lié à notre conscient et à notre inconscient.

La sphère de la conscience se situe dans la partie frontale de l'écorce cérébrale de l'être humain. On distingue deux modalités de la pensée : la perception et la réflexion.

Du commencement à la fin de sa recherche, le radiesthésiste est sous la dépendance de ces caractéristiques dont il doit rester maître.

En conséquence, il est nécessaire qu'il maintienne sans défaillance son mental sur sa demande pendant toute la durée de l'opération radiesthésique. Il y parviendra facilement si aucun doute n'envahit sa raison.

Dans de nombreuses occupations, le but à atteindre doit toujours être présent à l'idée, mais celles-ci tolèrent le plus souvent quelques relâchements : les travaux manuels notamment, voire les activités intellectuelles.

Notre activité est moins tolérante à l'égard des distractions de l'attention. Elle exige, sous peine de rendre notre investigation stérile, un esprit consciencieux.

L'inconscient est l'ensemble des phénomènes psychiques qui échappent à la conscience. Tandis que l'inconscient collectif est un vaste réservoir qui contient les archétypes, les symboles et la mémoire de l'humanité.

Or, la rhabdomancie est un talent inséparable de notre instinct. Alors que le bacillogyre concentre volontairement son attention sur l'objet de sa recherche (acte conscient), il attend (très peu !) la réaction de son pendule ou de sa baguette, qu'il peut ensuite interpréter. Cette expectative va solliciter son subconscient et donner naissance à des mouvement fébrilaires involontaires, dans les bras, les mains et les doigts de l'opérateur.
 
Cet inné a donc des facultés de perception et de sélection. Ces aptitudes permettent au manipulateur de percevoir directement l'être et/ou l'objet recherché et de le reconnaître parmi un nombre incalculable d'autres choses.

Le radiotelluriste est ainsi subordonné à la maîtrise de son conscient et au "lâcher prise" de sont inconscient. Ce dernier est, toutefois, incontournable, et lui seul permet les réponses tant attendues...



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